Les bonbons japonais se distinguent par le soin apporté aux textures autant qu’aux parfums. Certains sont très tendres, d’autres élastiques, fondants ou faits pour se dissoudre lentement. Les fruits occupent une place importante, avec des goûts souvent précis comme le raisin muscat, la pêche, le melon ou le yuzu.
Au Japon, ces confiseries font partie des petites gourmandises du quotidien, avec des formats faciles à partager et des emballages colorés parfois illustrés de personnages bien connus.
Les gumi japonais sont des bonbons gélifiés appréciés pour leur texture souple et leur goût fruité. Selon la recette, ils peuvent être tendres, rebondissants ou contenir un cœur plus fondant qui accentue l’impression de fruit.
Les Hi-Chew possèdent une consistance différente, à mi-chemin entre un caramel mou et une gomme fruitée : ils se mâchent longuement, mais se mangent entièrement, contrairement à un chewing-gum.
Les bonbons durs privilégient une dégustation plus lente et peuvent être parfumés aux fruits, au lait, au caramel, au sucre noir, au sel ou à la cacahuète.
Ces différences de texture permettent de choisir plus facilement qu’en se fiant uniquement au parfum indiqué sur le sachet.
La pêche, la fraise, la mangue, la pastèque, le kiwi et le litchi côtoient des parfums particulièrement appréciés au Japon, comme le raisin blanc muscat ou le yuzu japonais, dont l’acidité apporte davantage de fraîcheur.
D’autres bonbons misent sur des goûts grillés ou plus profonds, notamment le sésame noir, le sucre noir et le kinako, la farine de soja grillé.